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Florence Loiret Caille a des racines berrichonnes. Quand elle était enfant (et encore aujourd'hui...), elle venait régulièrement dans la maison familiale près de la Borne. Florence Loiret Caille viendra samedi 7 novembre à 17heures au Palace de Romorantin et à 21h au Cine Lumière de Vierzon, en compagnie de la réalisatrice, Sarah Léonor pour rencontrer le public.

Florence Loiret Caille a été véritablement découverte avec Trouble Every Day de Claire Denis en 2001. Elle a déjà travaillé avec avec de nombreux réalisateurs comme Erick Zonka, Benoit Jacquot, Michael Haneke, Xavier Giannoli, les frères Larrieu, Agnès Jaoui et plus récemment Zabou Breitman. Elle est également la complice fidèle de la plupart des films de Jérôme Bonnell, pour lequel elle s'est successivement métamorphosé en jeune fille endeuillée dans Le chignon d'Olga, en prostituée dans J'attends quelqu'un et en soeur fusionnelle dans La dame de trèfle (sortie automne 2009).


Au voleurAU VOLEUR

Film français de Sarah Leonor avec Guillaume Depardieu, Florence Loiret-Caille et Jacques Nolot. (1h40)

Samedi 7 Novembre à 17h au CIné Palace de Romorantin
et à 21h au Ciné Lumière de Vierzon
Séance en présence de Florence Loiret Caille, actrice et de Sarah Leonor, réalisatrice du film.


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Présentation

Isabelle enseigne, Bruno cambriole. Ensemble, ils commencent à croire qu'ils pourraient être heureux.
Le jour où l'étau policier se resserre, il l'entraîne dans sa fuite.
Au coeur de la forêt, ils se cachent et s'aiment, hors du temps, dans une tentative ultime de tenir éloignée la violence du monde.

La critique [evene] par Laurence Gramard
Il cambriole. Elle enseigne. Il survit. Elle aussi. Un jour, sans crier gare, ils s’enfuient. Outre son univers séduisant, entre réalisme et poésie, le premier long de Sarah Leonor repose sur un choix habile : réunir Guillaume Depardieu et Florence Loiret Caille, acteurs graves et impulsifs, pour incarner deux écorchés vifs en mal d’ailleurs. Sur fond de crise sociale et d’idéalisme utopique, la réalisatrice filme avec tendresse les désillusions d’un couple prisonnier de son époque. Soutenue par un choix musical original et audacieux, entre folk américain et tempos primitifs, leur échappée prend des allures de méditation lyrique. L’esthétique épurée et les dialogues sans surcharge impulsent à leur cavale une légèreté insouciante, un retour à la nature sensitif, presque douillet. Malgré une intrigue qui peine à trouver son rythme - le prologue mord excessivement sur l’évasion contemplative, censée constituer le zénith du récit -, le propos lui ne s’égare pas. Porte-parole d’un message simple, croire qu’une autre vie est possible, le duo de tragédiens évite l'écueil du misérabilisme. Appuyé par des seconds rôles solides, l’impassible Jacques Nolot en tête, ‘Au voleur’ comporte tout le charme d’une escapade hors du temps.


Tag(s) : #Evénements